Agamemnon a été créé pour pouvoir être joué n’importe où, devant n’importe quel public, et il est donc exotique et logique qu’il soit joué à Thoiras, par une femme, Fia Adler Sandblad, seule, en suédois !
Qu’est-ce que la justice ? Quel est le rapport entre la justice et la vengeance ? La justice peut-elle être conciliée avec les exigences de la religion, la force des sentiments humains, l’inextricabilité du destin ?
Agamemnon est la base tapageuse de la trilogie d’Oreste, que beaucoup considèrent comme la pierre fondatrice de la philosophie, de la pluralité et du droit européen. Une démocratie qui subit à nouveau la pression de tyrans vengeurs.
Résumé :
Hélène, la plus belle femme du monde, est séduite par Pâris qui l’emmène à Troie. Son beau-frère Agamemnon rassemble une armée de mille navires pour venger ce crime, mais le vent du nord les empêche de partir. Le devin dit que c’est la colère de la déesse Artémis qui envoie le vent et qu’elle doit être apaisée par le sacrifice d’Iphigénie, la fille vierge d’Agamemnon, ce qu’il fait de peur que l’armée ne se retourne contre lui. Le vent tourne et ils partent pour Troie, laissant derrière eux sa femme Clytemnestre, la mère d’Iphigénie. Après dix ans de guerre et la ruse du « cheval de Troie », les Grecs sont victorieux et détruisent la ville. Parmi le butin de la victoire, Agamemnon ramène Cassandre, princesse de Troie, qui a reçu du dieu Apollon le don de voir l’avenir et qui est en même temps maudite parce que personne ne la croira. Elle prévoit son propre meurtre et celui d’Agamemnon par Clytemnestre.
